La Quinzaine nordique n°103

La Quinzaine nordique est réalisée par le Service économique régional deux fois par mois. Elle rassemble des brèves économiques et financières sur les cinq pays nordiques.

Pays nordiques

PNG Croissance. Les rythmes de croissance pour les pays nordiques en 2015 sont hétérogènes et s’étaleraient de 0 % à +4 %, selon les dernières prévisions de l’OCDE : l’Islande affiche la plus forte croissance de la zone (de l’ordre de +4%), devant la Suède (env. +3%) et le Danemark (env. +2%) ; en bas de tableau se trouvent la Norvège (env. +1%) devant la Finlande (env. +0 %).

Attractivité. Selon une étude réalisée par le cabinet de consulting Peter Brothers pour le compte de la Chambre de commerce de Stockholm, 4 des 5 capitales nordiques figurent parmi les dix premières des capitales européennes dont la population augmenterait le plus rapidement d’ici 2020. La ville de Stockholm grimpe à la 1ère place, avec une croissance de sa population de +11 % d’ici 2020, lui permettant de dépasser le million d’habitants d’ici 2020 (l’agglomération de Stockholm compte 2,2 M d’habitants et devrait en compter plus de 2.5 millions en 2024). Copenhague arrive en 2ème position avec une augmentation de +10,3 % de sa population, tandis qu’Oslo se place 3ème avec une augmentation de +7,9 % de sa population d’ici 2020. Helsinki se hisse finalement à la 5ème place, derrière Londres, avec une augmentation de sa population de +5,7 % sur les 5 prochaines années.

Danemark

Exportations. Les exportations de marchandises ont une nouvelle fois reculé en septembre (-2,6 % par rapport à août et -3,2 % sur les trois derniers mois). La baisse est particulièrement sensible sur les exportations vers l’Allemagne (-22 % par rapport à août), premier client du pays, et serait principalement liée à deux facteurs : le ralentissement chinois, en raison du rôle traditionnel de sous-traitance joué par les entreprises danoises pour des entreprises allemandes exportant en Chine, et la baisse des exportations dans le secteur des éoliennes. En revanche, les exportations vers les États-Unis progressent sensiblement (+13%), en lien avec le renchérissement du dollar.

Croissance. L’OCDE vient d’abaisser ses prévisions de croissance pour le Danemark, à +1,8 % en 2016 et +1,9 % en 2017, contre respectivement +1,9 % et +2,3 % précédemment, car elle estime « fragile » le redémarrage de l’économie danoise, du fait notamment du niveau toujours élevé d’endettement des ménages, qui pèse sur la consommation. L’OCDE recommande, par ailleurs, la mise en œuvre de réformes visant à renforcer la concurrence (pharmacies, taxis), à faciliter l’accès au financement pour les entreprises nouvellement créées et à développer la culture de l’entrepreneuriat à travers des initiatives dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement supérieur.

Pétrole et gaz. L’État danois a perçu 18,8 Mds DKK (2,5 Mds€) de recettes tirées de l’exploitation du gaz et du pétrole en mer du Nord en 2014, soit une baisse de -15 % par rapport à 2013, à la diminution de la production et à la baisse des prix. Dans ce contexte, le ministre de l’Energie et du Climat souhaite renforcer l’activité en Mer du Nord. De nouvelles offres publiques pour des licences d’exploration et d’exploitation ont été publiées l’an dernier, et les compagnies pétrolières et gazières pourraient investir près de 50 milliards DKK d’ici 2019.

Afrique. La compagnie pétrolière a conclu un accord, d’une valeur de 350 MUSD, avec Africa Oil Corporation pour l’achat d’activités pétrolières terrestres au Kenya et en Ethiopie. Maersk Oil a convenu d’acquérir la moitié des actions de Oil Corporation Afrique dans trois permis d’exploitation dans la région de Turkana, au nord du Kenya et sud de l’Ethiopie. Les permis couvrent une superficie de 100 000 km2 et comprennent huit sites pétroliers récemment découverts, qui font déjà l’objet d’activités d’exploration et d’évaluation.

Russie. Le 11 novembre, Carlsberg a annoncé un plan de restructuration comprenant la suppression de 2 000 emplois dans un contexte de perte nette de 600 M€ au 3ème trimestre, contre un bénéfice de 283 M€ un an auparavant. Le déficit du 3ème trimestre tient notamment à la provision de 1.34 Md€ passée par le groupe en réponse aux difficultés rencontrées sur le marché russe, où le groupe est numéro 1 avec une part de marché de 40 %. Le plan d’économies vise trois marchés : la Russie, la Chine et le Royaume-Uni. L’annonce a été accueillie par une forte hausse du cours de l’action (+8% à l’ouverture le 11 novembre).

Finlande

Réforme de la santé. Les partis du gouvernement de coalition ont trouvé un accord sur la réforme de la santé (réforme SOTE) qui vise à transférer la responsabilité des municipalités vers de nouvelles structures régionales pour la fourniture des services de santé. Ainsi, la réforme prévoit la création d’un nouvel échelon administratif de 18 régions, parmi lesquelles 15 seront chargées de l’organisation des services de santé. Selon la presse, le nombre de régions était l’enjeu principal des négociations entre les partis de la coalition, car un nombre trop réduit aurait remis en cause l’influence détenue par le parti du premier ministre Juha Sipilä au niveau local. À l’inverse, pour le parti du Rassemblement national (Kokoomus) mené par le ministre des finances, Alexander Stubb, un nombre plus réduit de zones, de l’ordre de cinq, était préférable afin de garantir des économies d’échelle suffisantes. Le parti conservateur a obtenu qu’il soit d’ores et déjà précisé que la réforme permettra aux usagers de choisir leurs prestataires de soins de santé entre le service public, le secteur privé ou le secteur associatif. Le gouvernement espère que la réforme de la santé sera opérationnelle au 1er janvier 2019 et qu’elle conduira à des économies budgétaires.

Fonds européen.
La Commission Européenne s’est engagée à accorder 2,6 M€ à travers le fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM) pour aider 1200 personnes qui ont récemment perdu leur emploi dans l’industrie des technologies de l’information en Finlande. Les fonds seront utilisés pour financer des subventions pour la création de start-up, améliorer l’orientation professionnelle et aider à la recherche d’emploi.

Croissance. Les dernières prévisions de croissance du FMI (+0,4% en 2015 et +0,9% en 2016), de la Commission Européenne (+0,3% en 2015 et +0,7% en 2016), du ministère des Finances finlandais (+0,2% en 2015 et +1,3% en 2016) et de l’OCDE (-0,1% en 2015 et +1,1% en 2016) font état d’une situation à la limite de la récession en 2015 et d’un redémarrage modeste et graduel de l’activité en 2016.

Revenu minimum universel. Le gouvernement a chargé l’organisme de sécurité sociale KELA d’étudier un modèle de revenu minimum universel qui remplacerait les différents transferts actuels tels que l’indemnité chômage, l’indemnité maladie, le minimum vieillesse, l’allocation étudiant, etc. Selon la presse, cette étude devrait également permettre de remettre à plat un système qui comporte de nombreuses indemnités et, probablement, de réaliser des économies grâce à la suppression ou au regroupement de certaines de ces indemnités.

Déchets nucléaires. L’entreprise Posiva Oy a obtenu de la part du gouvernement finlandais un permis pour la construction d’un site de stockage et de retraitement des déchets nucléaires à Olkiluoto. La construction pourrait débuter avant la fin de l’année 2015 et le site devrait être opérationnel en 2023. Le ministre de l’économie Olli Rehn a déclaré qu’il n’excluait pas de contraindre Posiva par voie législative à coopérer avec Fennovoima pour le stockage définitif des déchets nucléaires.

Islande

Taux directeur. La banque centrale d’Islande, Sedlabanki, a augmenté son taux directeur de 0,25 points de pourcentage à 5,75%. L’augmentation intervient alors que l’inflation dans le pays a légèrement faibli pour atteindre 1,9% en septembre. Ceci s’explique par une diminution des prix du pétrole et des matières premières, ainsi qu’une couronne islandaise forte. La banque centrale avertit cependant que les augmentations salariales prévues en Islande pourraient faire augmenter l’inflation au-dessus des 2,5% au cours des années 2016 et 2017. Dans le même temps, la banque centrale revoit ses prévisions de croissance à la hausse pour l’année 2015 à 4,6%.

Aéroport de Keflavik. La compagnie aérienne Delta Airlines inaugurera l’année prochaine une nouvelle liaison entre Minneapolis-Saint Paul et Reykjavik (du 25 mai au 5 septembre 2016), sa deuxième route vers l’Islande après celle au départ de New York. Cette annonce intervient alors que la fréquentation de l’aéroport de Keflavik a augmenté de 25% en 2014, atteignant plus de 6 millions de passagers. 25 compagnies aériennes desservent aujourd’hui l’aéroport de Keflavik, un record depuis son ouverture. Un projet d’agrandissement de l’aéroport va également voir le jour prochainement, dans le cadre de la nouvelle loi mise en place par le Gouvernement visant à augmenter les recettes en devises provenant du tourisme : Road Sign for the Travel Industry présentée début octobre par la Ministre du voyage Ragnheiður Elín Árnadóttir.

Câble sous-marin. Selon la presse britannique, le Premier ministre islandais Sigmundur David Gunnlaugsson et son homologue britannique David Cameron ont annoncé, à l’occasion de son déplacement à Reykjavik le 29 octobre 2015, la création d’une task-force bilatérale sur le projet de câble électrique sous-marin qui doit relier les deux pays..

Norvège

Fonds souverain. Le Fonds souverain affiche des pertes de l’ordre de 273 Mds de NOK (30 Mds€) au cours du 3ème trimestre 2015, en raison de la perte de valeur des placements en actions (-8,6 %), qui représentent 57 % du portefeuille du Fonds, alors que les placements en obligations (37 % du portefeuille) et dans l’immobilier (3 % du portefeuille) ont obtenu des rendements positifs (resp. +0,9 % et 3 % de rendement). Les pertes sur les placements en actions ne sont que très partiellement dues à l’effondrement des bourses chinoises (2,7 % du portefeuille d’action) et reflètent surtout le recul plus global des bourses. La valeur globale du Fonds exprimée en NOK a toutefois augmenté de 394 Mds NOK au 3ème trimestre sous l’effet de la dépréciation de la devise (382 Mds NOK) et des abondements (12 Mds NOK).

Migrants : Le projet de loi de finance 2016 présenté le 7 octobre 2015 n’avait pas tenu compte, pour des raisons de calendrier, de l’augmentation considérable du nombre de demandeurs d’asile depuis août. La PM Erna Solberg a annoncé, dans un discours prononcé le 13 octobre devant le Storting, que les dépenses liées à leur accueil seraient comprises entre 40 et 50 Mds NOK sur les 5 prochaines années. Ce montant pourrait être revu à la hausse si la part de demandeurs d’asile mineurs non accompagnés devait rester élevée. La PM a ajouté que, sur le long terme, les coûts liés aux demandeurs d’asile dépendraient de leur degré d’insertion dans la population active norvégienne.

Taux directeurs : La banque centrale de Norvège a annoncé le jeudi 5 novembre que le taux directeur de la Norges Bank (0,75 %) resterait inchangé au mois de novembre. Le directeur de la banque centrale Øystein Olsen a déclaré que les informations en sa possession permettaient de prévoir une stabilisation de la conjoncture économique, malgré la baisse de la consommation des ménages et la hausse du taux de chômage. Le taux de change de la couronne norvégienne s’est, suite à cette annonce, légèrement apprécié par rapport aux devises de ses principaux partenaires commerciaux. Plusieurs économistes norvégiens s’étaient déclarés hostiles à une possible réduction des taux.

Suède

Climat des affaires. Selon un rapport de l’institut Ratio, parrainé par le patronat suédois, la Suède s’inscrit en recul depuis quelques années dans la majorité des classements comparatifs internationaux portant sur l’environnement des affaires. Ce recul s’expliquerait par les difficultés à poursuivre le mouvement de réformes entamé au milieu des années 1990, qui avaient porté le pays en haut de la plupart des classements. Ratio cite comme sources d’inspiration : Hong-Kong, l’Australie, la Nouvelle Zélande et les États-Unis, pour mener des réformes sur les points de vulnérabilité identifiés (réglementation, liberté économique, pression fiscale, droit du travail, formation des salaires… etc.). Malgré ces évolutions, la Suède conserve un rang favorable dans la majorité des classements : 1er sur l’Innovation Union Scoreboard de l’UE, 3ème sur le Global Innovation Index de l’INSEAD, 5ème dans le Global Entrepreneurship Index, 9ème dans le Global Competitiveness Index (World Economic Forum) et dans le World Competitiveness Scoreboard (IMD)

Ericsson-Cisco. Quelques mois après la fusion entre Alcatel-Lucent et Nokia, Ericsson vient d’annoncer un accord de partenariat stratégique avec l’américain Cisco Systems pour le développement des « réseaux du futur », dans le but de promouvoir ensemble les équipements et services de télécommunication (mise en réseau, technologies mobile, routers, centres de données, gestion…). Cette alliance a pour objectif d’augmenter les revenus de chacun d’au moins 1 Md d’USD à l’horizon 2018 et, parallèlement, de réduire les coûts de prospection et de production (économie de 1 Md USD au total). La coopération entre Juniper (concurrent direct de Cisco) et Ericsson, en place depuis 1999, ne serait pas menacée par le rapprochement avec Cisco. Ce partenariat stratégique, sans prise de participations dans le capital, s’inscrit dans la lignée des orientations stratégiques d’Ericsson depuis l’avortement de la fusion SonyEricsson dans les mobiles, avec la recherche de partenariats avec d’autres grands acteurs, sans dimension capitalistique. Parallèlement, le groupe mène une politique d’acquisition d’entreprises à haute technologie de taille intermédiaire.

Candy Crush. L’américain Activision Blizzard, éditeur de jeux tels que World of Warcraft et Call of Duty, souhaite désormais intégrer le suédois King, créateur de l’application Candy Crush, dans son portefeuille. Il vient de soumettre une offre à 5,9 Mds USD et déclare souhaiter garantir l’autonomie de l’éditeur au sein du groupe. Par le passé, Mojang (Minecraft) a été acquis par Microsoft en septembre 2015 pour plus de 2 Mds USD et Dice par Electronic Arts pour plus de 70 MUSD en 2006.

Industrivärden. La multinationale SCA (produits forestiers, papetiers, hygiéniques, etc.) a vendu, le 3 novembre, ses parts (12,1 millions d’actions A, 2,8 % du capital et 4,3 % de droits de vote) dans la holding suédoise Industrivärden pour un montant total de 2 MdsSEK). Selon la presse suédoise, cette décision serait liée à l’arrivée de Fredrik Lundberg à la présidence d’Industrivärden et marquerait une étape de plus vers la disparition du modèle dans lequel les dirigeants des industries concernées (Volvo, Skanska, SCA) pouvaient se contrôler eux-mêmes par le biais de participations croisées dans des sociétés d’investissement. À l’issue de l’opération, Fredrik Lundberg, qui rachète 40 % des actions mises en vente, renforce sa position dans la holding Industrivärden au sein de laquelle il devient de loin le premier actionnaire privé (19,4 % des droits de vote, 13,4 % des actions).

PPP. Financé par un contrat de partenariat public-privé (PPP) signé en 2010 avec l’entreprise de BTP suédoise Skanska et la société britannique de capital-investment Innisfree, le Nya Karolinska Sjukhuset, le nouveau grand hôpital de Stockholm, devrait accueillir ses premiers patients dans un an. Selon la presse, le projet se serait transformé un véritable gouffre financier pour la région de Stockholm, le maître d’ouvrage. La région est critiquée pour n’avoir pas su encadrer la procédure d’appel d’offres et de marchés publics, dans un contexte de déficit de concurrence. Le Parti Social-démocrate ainsi que les verts, actuellement dans l’opposition au sein de la région de Stockholm, souhaitent étudier la possibilité de renégocier voire d’annuler le contrat passé avec Skanska, une option jugée envisageable mais coûteuse selon le cabinet Mannheimer Swartling questionné à ce sujet en 2012 la coalition de droite « Alliansen » Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au sein de la région de Stockholm, l’opposition composée des verts et des sociaux-démocrates pourraient réussir à faire passer une résolution concernant la renégociation du contrat. Nya Karolinska Sjukhuset est le deuxième grand projet d’infrastructures faisant l’objet d’un PPP en Suède après le Arlanda Express (ligne de train express reliant l’aéroport d’Arlanda à la capitale), et les polémiques qui ont jalonné son développement alimentent les critiques sur les PPP pour le financement de travaux publics.

SAAB. Saab a reçu une commande des Émirats Arabes Unis pour le système de surveillance aéroporté Erieye, d’une valeur de plus de 11 Mds SEK (soit 1,2 Md €). Le nouveau système de surveillance sera monté sur des avions de type Bombardier Global 6000 et pourra suivre et détecter des cibles différentes dans l’air, en mer et sur terre en même temps. La production aura lieu dans les usines de Saab à Göteborg, Linköping, Järfälla, Arboga et Luleå.

Construction. Entre le deuxième semestre de l’année 2014 et le deuxième semestre de l’année 2015, la construction suédoise a augmenté de 14%, alors que dans le même temps, le rythme de construction en Allemagne et en France a ralenti. La construction de logement a augmenté de 13,8 % tandis que la construction d’infrastructures a augmenté de 10,8 %. La construction suédoise est celle qui croit le plus rapidement en Europe avec celle des Pays Bas et de Slovénie. Ces chiffres attestent la volonté affichée des politiciens suédois de combler le déficit d’investissement dans le logement et les infrastructures accumulé par la Suède depuis les années 1980. Pour obtenir un logement dans la capitale auprès des sociétés municipales de logement public, il faut selon la presse faire la queue pendant 8,4 ans en moyenne, situation inédite en Europe et que le porte-parole du Parti libéral pour les questions de logement souhaite « voir figurer dans le livre Guinness des records ».

UE. Le ministère des finances suédois a organisé le 12 novembre 2015 une conférence intitulée « 2 speed Europe ». Introduite par la Ministre des finances Magdalena Andersson et conclue par sa Secrétaire d’État Karolina Ekholm, cet évènnement a été l’occasion de rappeler le cadre du débat sur la place de la Suède dans l’UE, et les principaux thèmes abordés ont porté sur : la lecture à faire du rapport des 5 Présidents, la réponse à la crise des migrants et les demandes formulées par David Cameron.

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Revu par : Olivier Redoulès (SER Stockholm)
Service Economique Régional (SER) de Stockholm
Ambassade de France en Suède
Adresse : Storgatan 11 // 114 44 Stockholm

Avec les contributions des Services Economiques de Copenhague (Clothilde Bauduin, Jasmine Crozier, Michel Lallemand, Philippe Martinez), Helsinki (Nadine Mouy, Alexis Stevenson), Oslo (Christian Fatras, Adrien Labaune), et du Service Economique Régional de Stockholm (Thomas Charrier, Frédéric Lemaitre, Olivier Redoulès, Julien Grosjean).

Dernière modification : 18/11/2015

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