La Quinzaine nordique n°102

La Quinzaine nordique est réalisée par le Service économique régional deux fois par mois. Elle rassemble des brèves économiques et financières sur les cinq pays nordiques.

Pays nordiques

PNGRetraites. Dans leur classement international, le consultant Mercer et l’Autralian Center for Financial Studies maintiennent les régimes de retraite nordiques parmi les plus solides et soutenables au monde. Le Danemark occupe la première place de ce classement devant les Pays-Bas et l’Australie. La Suède occupe le 5ème rang ex æquo avec la Suisse, tandis que la Finlande tient la 7ème place. En Suède, un débat existe sur l’opportunité de relever la fourchette d’âge de départ possible à la retraite, de 61-67 ans actuellement à 62-68 ans, dans la proposition du gouvernement social-démocrate de Stefan Löfven, et jusqu’à 63 - 69 ans dans celle de l’opposition de centre-droit « l’Alliance ».

TTIP. Les représentants des confédérations patronales des 5 pays nordiques (Dansk Industri, Finlands Näringsliv EK, Svenskt Näringsliv, Næringslivets Hovedorganisasjon Norge, Business Iceland) ont signé une tribune commune dans le journal suédois Dagens Industri dans laquelle ils plaident pour une accélération du processus de ratification du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), qui selon eux devrait être « ambitieux et inclusif » tout en donnant une « protection juridique pour les investissements » réalisés par leurs membres. Une étude relayée dans la presse indique que la majorité des habitants des pays nordiques soutiennent le TTIP (et surtout au Danemark), avec des motivations différentes : les norvégiens et islandais voient dans le TTIP la possibilité d’avoir accès à une plus grande variété de produits à des prix réduits, les suédois, danois et finlandais citent davantage, selon cette étude, les possibilités qu’ouvrerait le traité en matière de croissance, d’export et d’emploi.

Doing Business. La Banque mondiale a publié le 28 octobre son classement annuel Doing Business, toujours très positif sur la qualité de l’environnement des affaires dans les pays nordiques. Le Danemark arrive 3ème au classement mondial, la Suède 8ème, la Norvège 9ème et la Finlande 10ème. Le Danemark se situe au 1er rang des pays européens. Pour le Danemark, l’étude mentionne notamment la simplicité du processus de création d’entreprise, grâce à l’utilisation du numérique, avec la mise en place d’une plateforme en ligne regroupant tous les services nécessaires au lancement d’une entreprise, permettant ainsi une réduction des délais et une simplification des procédures.

Danemark

Assurance-chômage. Un accord a été trouvé le 22 octobre entre le gouvernement libéral, les nationalistes et les sociaux-démocrates sur une « réforme » de l’assurance-chômage, dont l’essentiel des dispositions entreront en vigueur au 1er janvier 2017. Jugé timide par la presse, cet accord prévoit notamment un abaissement du montant de l’allocation-chômage versée aux jeunes diplômés et une flexibilité accrue (mais limitée à certains cas précis) en termes de durée de perception. L’accord a reçu un accueil globalement positif de la part des partenaires sociaux et ouvre la voie à de prochaines négociations tripartites qui porteront sur les thèmes de la compétitivité, l’éducation et l’expansion du marché du travail.

Syndicats. Lizette Risgaard, 55 ans, vient d’être élu secrétaire-générale de LO, la première confédération syndicale danoise, qui compte environ un million de membres. Première femme à occuper ce poste, elle devra gérer le projet de rapprochement avec FTF, la seconde confédération syndicale danoise du pays. Si une fusion a lieu, la nouvelle organisation rassemblerait 1,5 million de membres. Lizette Risgaard succède à Harald Børsting qui a occupé ce poste pendant huit ans et qui était perçu comme un grand défenseur du modèle danois de marché du travail, même s’il n’a pas pu empêcher, aux dires de certains commentateurs, certaines évolutions jugées défavorables, comme notamment l’affaiblissement du volet « sécurité » du modèle.

Secteur bancaire. Une étude réalisée par Finanssektorens Arbejdsgiverforening (FA, organisation patronale) et publiée le 26 octobre indique que les effectifs dans le secteur bancaire danois ont été réduits de 18 % (soit plus de 8000 personnes concernées) depuis 2008 et que le nombre d’agences (1076 en 2014) a été abaissé de moitié au cours des dix dernières années au Danemark. Au niveau nordique, le secteur bancaire danois reste néanmoins celui qui compte toujours le plus d’effectifs : 36 921 fin 2014, soit plus qu’en Suède (34 329), qu’en Finlande (26 204) et qu’en Norvège (21 988).

Budget recherche. La baisse des crédits affectés à l’effort de recherche (baisse de 190 millions d’euros, soit -8,5 %) dans le cadre du PLF 2016, suscite de nombreuses critiques, notamment de la part de Novo Nordisk, dont l’effort de recherche (14 Mds DKK en 2014, 7000 emplois à la clé, avant tout au Danemark) est comparable, en montant, à celui de l’État (un peu moins de 20 Mds DKK pour la même période) et est dépendant de l’effort de recherche public à travers une série de partenariats. Certains économistes jugent que cette réduction des crédits est porteuse de conséquences potentiellement négatives sur l’emploi.

Finlande

Grands contrats. Le consortium Moventia & Smoove SAS (en partenariat avec Clear Channel Suomi Oy et Heklhama Velox Oy) a remporté le 20 octobre l’appel d’offres pour le système de vélos en libre-service de la ville d’Helsinki lancé par HKL, la régie des transports de la ville. Dans un premier temps 500 vélos et 50 stations seront installés (printemps 2016) pour atteindre dans un deuxième temps (2017) 1500 vélos et 150 stations. Le montant du contrat hors publicité est estimé à 12,95 M€ sur 10 ans. Le français Smoove SAS, entreprise de Montpellier, a répondu à cet appel d’offres en consortium avec une entreprise de transport catalane, Moventia. Les vélos seront fournis par Décathlon. Clear Channel gèrera la publicité et Heklhama Velox prendra en charge la maintenance des vélos. Pour contexte, il n’y plus de vélos en libre-service à Helsinki depuis 2009.

Emploi. Dans un communiqué du 20 octobre dernier, Statistics Finland compte 225 000 chômeurs en septembre, soit 9,3 % de la population active, en données désaisonnalisées, en léger repli après 9,4 %, depuis juillet, et 9,5 %, d’avril à juin. Ces résultats restent cependant sensiblement au-dessus de la même période en 2014 (8,8 %). Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans a atteint en septembre 22,9 % des actifs de cette tranche d’âge (contre 20,5 % en septembre 2014). Il existe une controverse sur la fiabilité de ces chiffres, les chômeurs recensés par le ministère de l’emploi étant beaucoup plus nombreux (337 400 demandeurs d’emploi en septembre, soit 22 900 de plus qu’en septembre 2014). Le ministère constate par ailleurs que, sur l’année écoulée, le nombre de demandeurs d’emploi a cru le plus fortement pour les diplômés de l’enseignement supérieur et que le chômage de longue durée augmente régulièrement (113 000 en septembre soir 20 400 de plus qu’en septembre 2014). Il ne prévoit pas d’amélioration de la situation du marché de l’emploi en 2015 ni même début 2016.

Libéralisation. Le ministère de l’économie a annoncé qu’un projet de loi libéralisant les heures d’ouvertures des petits commerces et services (coiffeurs) allait être déposé. Selon le communiqué, la législation encadrant aujourd’hui ces horaires est trop compliquée et source de distorsions de concurrence entre les magasins eux-mêmes et entre ces magasins et les sites de vente en ligne. Le gouvernement met en avant l’impact positif de cette réforme sur l’emploi.

Energie. La Finlande et l’Estonie vont déposer auprès de la Commission européenne une demande de financement pour la construction d’un gazoduc, le « Balticonnector », qui reliera les deux pays. Une entreprise publique, nommée Baltic Connector, a été créée par l’État finlandais pour gérer ce projet qui, du côté estonien sera pris en charge par Elering Gaas As. La Finlande considère que le financement européen devrait atteindre au moins 75 % du coût total du projet pour que celui-ci puisse voir le jour. La décision de la Commission est attendue pour début 2016.

Islande

Levée des contrôles de capitaux. Le Gouvernement islandais et la banque centrale ont approuvé les « contributions à la stabilité » apportées par les représentants des trois anciennes banques Glitnir, Landsbanki et Kaupthing, ce qui constitue un pas important vers la levée des contrôles de capitaux. Les trois banques avaient jusqu’au 31 décembre 2015 pour obtenir ces accords, sans quoi elles auraient subi une « taxe de stabilité » de 39 % appliqué au total de leur actif. Désormais, les trois structures pourront, en principe et sous réserve d’obtenir les autorisations nécessaires de la banque centrale, mener les transactions financières liées au remboursement de leur créanciers non-résidents.

Stabilité financière. Le rapport de stabilité financière publié par la banque centrale fait état des signes encourageants donnés par les principaux indicateurs macroéconomiques (croissance en hausse, chômage et dettes en baisse, inflation modérée) dans une « rare » situation « d’équilibre externe et interne », et des principaux sujets de vigilance (tensions l’appareil productif, hausse des prix de l’immobilier et entrées de capitaux), qui ne représentent pas pour l’instant des « risques excessifs ». Pour la banque centrale, le principal sujet de « risque » a trait aux créances héritées de la crise de 2008, que le plan de levée des contrôles de capitaux du gouvernement doit permettre de régler.

Norvège

Rééquilibrage des exportations. Depuis plusieurs décennies, les hydrocarbures constituent en moyenne entre 55 et 60 % des exportations norvégiennes, mais au cours des neuf premiers mois 2015, les exportations continentales (hors hydrocarbures) ont augmenté de +5,4 % en valeur tandis que celles d’hydrocarbures chutaient globalement de +10 % en valeur (+8 % pour les exportations de gaz mais -33 % pour celles de pétrole), conduisant à une quasi parité entre les deux composantes, continentales et hydrocarbures, à respectivement 300 et 315 Mds NOK... Ce rééquilibrage s’accompagne d’une réduction de l’excédent commercial sur les neuf premiers mois de l’année, qui reste cependant au niveau élevé à 18,5 Mrds €.

Total. Le groupe Total a annoncé le 19 octobre qu’il cède à la compagnie Tellus Petroleum une participation de 15 % dans le gisement norvégien de Gina Krog, situé en mer du nord. Cette cession pour un montant de 1,4 Mds NOK (soit environ 150 M €) vise à « optimiser l’allocation du capital du groupe » selon Arnaud Breuillac, et fait suite à une première cession de 8 % d’intérêts en 2014 ; Total conserve à ce stade 15 % du champ. Cette cession s’inscrit dans le cadre d’un programme global de cessions d’actifs de Total en Norvège, qui pourrait attendre 20 Mds € au total.

DNB. La principale banque norvégienne, DNB, a fait état d’une amélioration de ses résultats au troisième trimestre en dépit du ralentissement de l’économie norvégienne. Au troisième trimestre, son bénéfice net a progressé de 11 % à 6,2 Mds NOK (672,5 M€), grâce à une hausse des volumes d’activité et à un accroissement de la marge sur les dépôts. DNB est la seule banque systémique norvégienne et contrôle un tiers du marché. Elle a porté son ratio de fonds propres "Tier 1" à 13,1 % contre 12,6 % il y a un an et 13,0 % à la fin du deuxième trimestre, et a pour objectif d’atteindre au moins 15 % d’ici à la fin 2016.

Norwegian/Boeing. Norwegian a passé une commande pour 19 nouveaux Boeing 787-9 Dreamliner livrables de 2017 à 2020, pour un montant de 4,4 Mds €, assortie d’une option sur 10 appareils. Engagée dans une ambitieuse politique d’expansion sur les longues distances, Norwegian disposera, grâce à ces nouveaux appareils, d’une flotte de 38 Dreamliner en 2020. Norwegian est aujourd’hui rentable sur les longs courriers et prévoit d’ouvrir de nouvelles lignes, en plus de celles qu’elle exploite aujourd’hui entre l’Europe du Nord et la Grande-Bretagne d’un côté, les États-Unis et la Thaïlande de l’autre. En 2012, Norwegian avait commandé 150 avions à Boeing et 100 A 320 Neo à Airbus, dont la livraison devrait commencer en 2016. Norwegian déclare qu’elle n’aura pas besoin de procéder à une augmentation de capital pour l’achat des nouveaux appareils, mais la presse mentionne que Norwegian pourrait éventuellement introduire en Bourse dans quelques années sa filiale Arctiv Aviation Assets Limited (AAA), qui sera propriétaire des 19 Dreamliner commandés. Titulaire d’une licence norvégienne, Norwegian a demandé au département américain des Transports l’autorisation de desservir les Etats-Unis avec une licence irlandaise qui lui assurerait plus de marge de manœuvre pour gérer ses lignes.

Suède

Stratégie à l’export. Le gouvernement suédois a présenté sa nouvelle stratégie de soutien aux exportations, dernier volet d’une trilogie faisant suite à la création en mai dernier du label « Team Sweden », qui vise à unifier sous une même bannière les acteurs publics du soutien à l’exportation, et à la présentation en février dernier de la liste des 26 pays prioritaires à l’export. En substance, cette nouvelle stratégie reprend et met en cohérence les principaux axes déjà existants (focus pays émergents, PME/ETI, montée en gamme dans la chaine de valeur, attractivité et image, promotion du libre-échange) tout en appelant à la mobilisation et l’intégration de l’ensemble des acteurs, notamment les Ambassades. Selon les propos rapportés par la presse, l’accueil du monde des affaires serait plutôt timide, car la stratégie du gouvernement ne répondrait que partiellement aux attentes concernant l’attractivité et la formation/R&D.

Pouvoir d’achat. Selon la banque Swedbank, les revenus disponibles réels des ménages ont augmenté de 20 % en moyenne par rapport à 2005 pour les personnes en activité du fait des hausses salariales résultants des négociations collectives successives. Si l’on la baisse, à plusieurs reprises, de l’impôt sur les revenus du travail entre 2007 et 2014, le pouvoir d’achat réel a même augmenté de 30 % durant cette période, contribuant au dynamisme de la demande intérieur. Les retraités ont, dans le même temps, vu leur pouvoir d’achat augmenter de près de 10 % en moyenne, alors que le pouvoir d’achat des chômeurs a diminué de -15 %, en raison notamment au gel des allocations entre 2002 et 2014 en termes nominaux.

Volvo. Le 20 octobre 2015, le géant indien HCL Technologies (100 000 employés avec un chiffre d’affaires de 32 Mds€ sur l’année 2014) a signé une déclaration d’intention pour l’achat d’une partie de la division informatique de Volvo. La transaction de 1,1 Mds SEK ; devrait être conclue au deuxième trimestre 2016 et représenter une plus-value de 900 M SEK pour le groupe Volvo. Au total, 2600 employés, sur les 8100 employés que compte la division informatique de Volvo, devraient ainsi se voir proposer un emploi auprès du géant indien HCL Technologies, dont 160 salariés de Renault Trucks (groupe Volvo) en France, selon la presse suédoise. Cette annonce s’inscrit dans la stratégie de recentrage du groupe Volvo autour de son cœur d’activité, même si la presse évoquait davantage, avant cette annonce, la possibilité de la vente de l’activité de production de véhicules de construction (VCE) du groupe (cf. QN n°101).

Mall of Scandinavia. La société française Unibail-Rodamco, qui possède 80 centres commerciaux dans 12 pays, s’apprête à inaugurer le Mall of Scandinavia le 12 novembre à Solna, au nord de Stockholm. Avec ses 101 000m2, ce centre commercial sera le plus grand de Scandinavie et le deuxième plus grand en Europe. Il fait également partie des projets phares d’Unibail-Rodamco qui a investi 6 Mds SEK (environ 640M€). Le centre commercial comprendra à la fois des magasins d’alimentation comme ICA Kvantum, des magasins généralistes comme Åhlens, des magasins de prêt à porter (H&M, Filippa K, Hugo Boss), un cinéma, des restaurants ainsi que le premier Disney Store de Suède et le premier magasin Lego du pays.

Russie. La sphère Stenbeck avec sa holding Kinnevik et ses groupes, Millicom, Tele2 et MTG, se désengage progressivement du marché russe. Après la vente de son activité télécom (filiale russe de Tele2) à la banque Rossija en 2013 et la sortie du capital d’Avito (site de petites annonces russe) en octobre 2015 réalisant au passage une plus-value de 7 Mds SEK (750M€), la sphère suédoise négocierait actuellement la vente de ses parts dans CTC Media (39 % du capital), la plus grande société de médias indépendants en Russie (3 chaines de télévision nationale, etc…). Selon la presse suédoise, la vente des parts de CTC Media serait une conséquence directe de l’adoption d’une nouvelle loi qui empêchera les actionnaires étrangers de contrôler plus de 20 % des acteurs locaux du secteur médias à compter du 1er janvier 2016.

Nergeco SA. Le groupe suédois Assa Abloy, par l’intermédiaire de sa filiale française ASSA ABLOY Entrance Systems France SAS, vient de prendre le contrôle de près de 88 % des droits de votes et du capital de Nergeco SA (CA 35M€ et 150 salariés) coté à Euronext, l’un des spécialistes du secteur des portes souples rapides, extérieures et intérieures, en France. Le coût d’acquisition a été de l’ordre de 23 M€. Rappelons pour mémoire que le groupe Assa Abloy est contrôlé par les sphères familiales suédoises Douglas (via la holding Latour) et Schörling (via la holding MSAB).

Millicom. Après les affaires présumées de corruption de TeliaSonera dans certains pays d’Europe centrale et d’Asie centrale (cf. QN n°101), la filiale d’un autre opérateur suédois Millicom est aussi soupçonnée de malversation. Selon la presse locale, il s’agirait de Tigo (ex Comcel), opérateur guatémalien détenu à 55% par le suédois Millicom (le Guatemala représente environ 20% des recettes du groupe avec une marge ebitda de plus de 50%). Le groupe, déjà mêlé dans une affaire similaire dans le pays en 2005, vient d’ouvrir une enquête interne pour tenter de clarifier la situation et dit coopérer pleinement avec les autorités locales et américaines pour tenter de limiter les éventuels dommages à payer. Millicom, omniprésent dans un bon nombre de pays en développement, a déjà décidé de sortir de plusieurs marchés mal classés par Transparency international au cours des dernières années (Pakistan, Sri Lanka, Bangladesh et le Cambodge).

Automobile. NEVS (National Electric Vehicle Sweden AB), le repreneur de Saab automobile, vient de conclure un partenariat avec le constructeur turc Tubitak. Cet accord intervient dans le cadre du projet baptisé ”The Turkish national car project”. L’objectif est d’utiliser la plateforme de la SAAB 9-3 comme prototype pour ensuite développer une industrie automobile locale.

Avec les contributions des Services Economiques de Copenhague (Clothilde Bauduin, Jasmine Crozier, Michel Lallemand, Philippe Martinez), Helsinki (Nadine Mouy, Alexis Stevenson), Oslo (Christian Fatras), et du Service Economique Régional de Stockholm (Thomas Charrier, Frédéric Lemaitre, Olivier Redoulès).

Dernière modification : 19/01/2016

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